Dices que me aparte, que no consumiré más tu alimento y tu lengua escapa humedeciendo los labios entreabiertos para capturar mi aliento entre los soplos del viento.
Tratas de negar la oportunidad de despertar tu cuerpo, junto al mío y tu piel insurrecta abre ansiosos sus poros cada vez que casualmente me la encuentro.
Tu razón amiga juvenil de tu emoción, tiene un torbellino encuentro entre su deseo imparable, vivir sin culpa y remordimiento. Mientras en silencio tú ser vuela quien sabe a donde en desdoblamiento.
Mi corazón pregunta Tuc, Tuc,Tuc ¿Quién va ganado? ¿El temor? o ¿El sentimiento?
Me apresuro a responder: No puedo ver quien... No me dejan... No tengo tiempo; es que mi cuerpo yace en el lecho agitado, en torbellino sudoroso, tomado por el fantasma desertor de algún encuentro.
Danibpin
...
Tourbillon
Tu dis que je me suis écarté, que je ne consommerai plus ton aliment et ta langue échappe en humidifiant les lèvres entrouvertes pour capturer ma respiration entre les souffles du vent.
Tu essaies de nier l'occasion de réveiller ton corps, á côté de mien et ta peau insurgée il ouvre anxieux ses pores chaque fois que par hasard je la me trouve.
Ta raison amie juvénile de ton émotion, il a un tourbillon je trouve entre son désir imparable, vivre sans faute et remords. En attendant en silence tu être il vole, celui qui sait à où dans un dédoublement.
Mon coeur Tuc, Tuc demande-t-il, Tuc, Uién est-il gagné ? la crainte ? ou Le sentiment ? Je me hâte de répondre : Je ne peux pas voir qui... Ils ne me laissent pas... Je n'ai pas de temps; c'est que mon corps gît dans le lit agité, dans un tourbillon trempé de sueur, pris pour le fantôme un déserteur d'une rencontre.
Danibpin